This review surveys experience with evaluation practices in the Government of Canada since the mid-1960s, particularly with respect to spending reviews, concluding that there is little reason to expect any direct link from ongoing evaluation practices to Cabinet decisions. The renewed commitment to evidence-based decision-making announced by the new Liberal government is unlikely to change this conclusion. The introduction of Deliverology as a support function centered in the Privy Council Office shifts attention from policy formation to implementation and program delivery, with important emphasis on innovation and adaptation. But the crucial challenge still rests in achieving greater public access to information, and greater inclusiveness in decision processes. Résumé:Cet article fait état du rôle de l’évaluation au niveau du Gouvernement du Canada depuis le milieu des années 1960. En particulier, il analyse le lien entre l’évaluation et les exercices de révision budgétaire, concluant qu’il a peu de raison d’attendre de l’évaluation qu’elle ait une influence directe sur les décisions du Cabinet. L’engagement renouvelé du nouveau gouvernement libéral à ce que les décisions soient fondées sur les connaissances ne changera probablement cette conclusion. L’introduction de la résultologie, comme une fonction en support au Bureau du Conseil Privé, détourne l’attention de la conception des politiques vers l’implantation et l’exécution des programmes, en mettant l’accent sur l’innovation et l’adaptation. L’enjeu principal reste toutefois le même, de réussir à améliorer l’accès public à l’information, et à être plus inclusif dans les processus décisionnels.
During the last twenty years we have witnessed a spectacular increase in the size of Canadian government bureaucracy and in the breadth of its activities. This increased participation in the provision of services by the public sector raises the question of whether government in general, and the public servants who deliver government services in particular, are perceived by the public as effective service agents. Using survey data compiled in 1978, this study sets out to determine how Canadians see the differences between the private and public sectors in terms of their abilities to be fair and prompt in their dealings with the public. The study also attempts to measure whether there are differences in perceptions of the public sector between those who have had contact with the public service and those who have not and, finally, to assess whether attitudes toward specific characteristics of public servants based on personal experience are generalized to include attitudes about the public service as a whole. The results of this study suggest that the public has little faith in either the public or the private sector's ability to provide services, that favorable contact with the public servants has little impact on overall attitudes and that experiences in using government services are only marginally related to general attitudes about government. Sommaire. Au cours des vingt dernières années, now avons assistéà un spectaculaire agrandissement de la bureaucratie du gouvernement canadien et à un développement impressionnant de ses activités. Le secteur public assurant désormais davantage de services, on se demande ce que le public pense de l'efficacité du gouvernement en général et des fonctionnaires, dispensateurs de ces services, en particulier. Basée sur des données d'enquêtes compilées en 1978, la présente étude vise à déterminer quelles sont les différences que les Canadiens perçoivent entre le secteur public et le secteur privé, du point de vue de l'impartialité et de l'empressement dont les fonctionnaires font preuve dans leurs relations avec leurs clients. L'étude essaie également de voir si le secteur public est perçu différemment par ceux qui ont des contacts avec lui par rapport à ceux qui n'en ont pas; finalement, elle tente d'établir si la perception des fonctionnaires dans leur ensemble n'est pas la généralisation d'une perception individuelle de cas particuliers. Lenquête conclut que le public ne fait pas plus confiance au secteur public qu'au secteur privé en ce qui conceme les services qu'ils assurent, que les heureux contacts avec les fonctionnaires n'ont que peu d'influence sur l'attitude générale du public à leur égard et qu'enfin, les expériences dans l'utilisation des services du gouvernement n'ont guère d'effet SIX l'attitude générale envers ce même gouvernement.
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